Conciles et droit · Constitution conciliaire
Sacrosanctum concilium, nᵒˢ 109-110
Concile Vatican II — 4 décembre 1963
Le double caractère du temps du Carême : il prépare à Pâques principalement par le rappel du baptême ou par sa préparation, et par la pénitence.
Sacrosanctum concilium, n° 109Notice#
Deux numéros, et tout le Carême contemporain en découle. La constitution sur la liturgie, votée par 2147 voix contre 4, y définit la nature du temps quadragésimal et commande sa réforme.
Le mot décisif est « principalement » : le Carême prépare à Pâques principalement par le baptême, et aussi par la pénitence. L’ordre des termes inverse la perception commune, et il est historiquement exact : c’est le catéchuménat qui a engendré le Carême, non l’inverse.
Le concile demande en conséquence de « faire un plus large usage des éléments baptismaux » et de « restaurer certains éléments de la tradition ancienne » : ce sera la restauration du catéchuménat et des scrutins en 1972.
Le n° 110 traite de la pénitence : elle doit être « non seulement intérieure et individuelle, mais aussi extérieure et sociale », et le concile demande que le jeûne pascal du Vendredi saint soit prolongé, si possible, jusqu’à la Vigile.
Repères#
- Auteur
- Concile Vatican II
- Date
- 4 décembre 1963
- Genre
- Constitution conciliaire
- Langue d’origine
- latin
- Siècle
- XXᵉ siècle
- Thèmes
- Liturgie et calendrier, Baptême et catéchuménat, Conversion et pénitence
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